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Poisson-éléphant

Poisson-éléphant à long nez

Gnathonemus petersii
Groupe
Habitat
Nutrition
Respiration
Reproduction
LC

Statut de conservation : 

Préoccupation mineure

Poissons

La classe des poissons osseux à nageoires rayonnées (ou actinoptérygiens) est le groupe le plus diversifié des vertébrés et regroupe presque tous les poissons (sauf les dipneustes, les raies, les requins...). Ils possèdent des nageoires osseuses actionnées par des muscles, et vivent en eau de mer et en eau douce.

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Nutrition : omnivore

Se dit d'un animal qui se nourrit d'aliments variés, d'origine animale ou végétale.

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Respiration branchiale

La respiration se fait à l'aide de branchies. Les échanges de gaz respiratoires se font directement entre l'eau et le sang. C'est une respiration aquatique.

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Reproduction ovipare

Se dit d'une espèce dont la reproduction s'effectue par des œufs dont l'éclosion se déroule à l'extérieur des voies génitale de la femelle. C'est le cas, par exemples, des poissons osseux, mais aussi des crocodiliens ou encore des oiseaux.

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Statut de conservation

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) est un inventaire mondial de l’état de conservation des espèces végétales et animales. Cet inventaire définit notamment les catégories suivantes : 

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CITES est l’acronyme en anglais de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction.

Taille adulte : 
23 cm

Ce poisson vit dans les eaux douces du continent africain. On lui donne le nom de poisson éléphant en raison de l’existence d’un long barbillon mentonnier qui a l’aspect d’une trompe. Ce barbillon lui permet de fouiller le substrat pour en faire sortir ses proies. La bouche s’ouvre au dessus du barbillon.
Le poisson-éléphant peut émettre des signaux électriques et en recevoir, réalisant ainsi des communications et un recueil actif d’informations : on l’appelle poisson électrique.
Les organes émetteurs d’électricité sont localisés dans le pédoncule caudal. Ils sont constitués de cellules musculaires modifiées, les électrocytes. Les signaux électriques produits sont caractérisés par leur amplitude et leur rythme. Le poisson-éléphant émet de faibles décharges pulsatoires qui durent 0.3 milliseconde et sont espacées par des silences de plusieurs dizaines de millisecondes. Ces décharges varient selon l’état physiologique du poisson qui peut ainsi transmettre des informations sur son agressivité, sa maturité sexuelle, son rang hiérarchique : les interruptions des décharges sont par exemple un signe de soumission, alors que les accélérations du rythme signent les comportements d’attaque. Les individus dominants émettent sur des fréquences plus élevées que celles des dominés.
La réception des différents signaux électriques est obtenue grâce à des organes placés à la surface du corps. Certains sont sensibles aux modifications subies par le champ électrique au contact d’objets plus ou moins conducteurs : ils permettent au poisson de détecter les obstacles ou les proies situés à une dizaine de centimètres de lui. D’autres sont sensibles aux signaux électriques brefs, émis par d’autres poissons, même à grande distance : ils permettent la communication entre les individus.
Enfin d’autres récepteurs perçoivent les champs électriques continus ou de basse fréquence produits par les êtres vivants.

A lire aussi :

Les poissons électriques d'eau douce

Autres espèces de poissons électriques :

En lien

Poisson-chat électrique

Malapterurus electricus
Silure électrique

Anguille électrique

Electrophorus electricus
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Gymnarchus niloticus
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Gymnote rayé

Gymnotus carapo
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Mormyre

Campylomormyrus tamandua
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Dans le monde: 
Carte de locallisation de Gnathonemus petersii
Afrique : bassins des fleuves Niger et Congo.
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